Pour Jean-Marie Le Pen, la candidature de Ségolène Royal est très "tendance", très "Europe du Nord" (Canal+, 15/10/2006)

Publié le par François Alex

La présence de ce billet sur le site Gonordisk doit être prise au second degré... Elle n'est due qu'à la référence explicite de Monsieur Le Pen à l'Europe du Nord...

Jean Marie Le Pen serait-il un fidèle lecteur de Gonordisk ? ;-)

Paris, le 15 octobre 2006

Retour à la une


Ségolène Royal est une candidate "gadget", selon Jean-Marie Le Pen

PARIS (AP) -- Le président du Front national Jean-Marie Le Pen a qualifié dimanche Ségolène Royal de candidate "gadget". Le Parti socialiste devait "trouver un gadget. Ce gadget pourrait être une candidature féminine, parce que c'est très mode, très tendance, c'est Europe du Nord", a-t-il ironisé lors de l'émission "Dimanche plus+" sur Canal+.

Pour le leader d'extrême droite, "il n'y a pas de candidat redoutable" à la présidentielle. "La campagne électorale n'en est encore qu'à sa toute première partie", a-t-il souligné en qualifiant Nicolas Sarkozy et Ségolène Royal de "vedettes américaines (...) chargées de faire patienter la foule".

M. Le Pen entend marteler un message pendant sa campagne: "Pensez-vous que ces gens là, y compris M. Sarkozy, pourront faire demain ce qu'ils n'ont ni su, ni pu, ni voulu faire hier?". Et s'il n'est pas présent au second tour, il "n'appeler(a) à voter pour aucun des responsables de la situation dans laquelle se trouve la France actuelle".

Interrogé sur le nombre de parrainages pour la présidentielle qu'il a recueillis, Jean-Marie Le Pen a assuré que "ça s'avance", mais "assez difficilement". Toutefois, "je crois que j'aurai mes 500 signatures".

Concernant la situation dans les banlieues, il s'est montré alarmiste, dénonçant "une stratégie des cagoulards pour essayer de faire monter la pression et éventuellement d'aboutir à des conflits très forts". "Nous sommes un pays menacé, à plus ou moins brève échéance, de guerre civile, d'affrontements violents", a affirmé le président du FN. Face à cela, il préconise "l'arrêt immédiat de toute immigration" et la construction de prisons.

M. Le Pen a par ailleurs dénoncé la proposition de loi pénalisant la négation du génocide arménien: "Désormais, on a le droit de ne pas croire en dieu, mais on n'a pas le droit de ne pas croire au génocide arménien, sous peine de prison". AP

AP | 15.10.06 | 14:11

© Le Nouvel Observateur

Publicité
Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :
Commenter cet article