PS : comment éliminer Ségolène ? (France 5, 19 juillet 2006)
Commentaire
Attention ! Suite à un commentaire indigné sur un autre blog, l'émission ci-dessous, qui dure un peu plus d'une heure, est assez largement pro-Ségolène Royal. Il semble acquis auprès de tous les participants que Ségolène Royal sera désignée par le PS en novembre...
Le titre doit donc être pris au second degré ;-)


PS : comment éliminer Ségolène ?
L'intégrale en vidéo
du 18 juillet 2006.
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Dernière diffusion le mercredi 19 juillet 2006 Toutes les diffusions
de ce programme
PS : comment éliminer Ségolène ? Lionel Jospin "peut être utile à la gauche et au pays", a estimé le premier secrétaire du Parti socialiste. L'ancien Premier ministre a déclaré, le 28 juin 2006, que la question de sa candidature à la présidentielle de 2007 était "ouverte" et qu'il y répondrait à l'automne, au moment de la désignation du candidat socialiste, en précisant que la position de François Hollande et des autres responsables socialistes serait "un élément tout à fait important" dans sa décision. M. Hollande n'a pas souhaité se prononcer sur sa propre candidature. "Ce n'est pas le moment, nous verrons en octobre. Je n'ai qu'un seul souci pour l'instant, c'est expliquer et promouvoir le projet du Parti socialiste." "Je ne favoriserai une candidature que si j'ai le sentiment et la conviction qu'elle peut être victorieuse", a-t-il souligné. "Les cotes de popularité sont un élément d'appréciation et ne peuvent pas être écartées, mais il y a d'autres critères", a-t-il déclaré. "J'ai avec mes camarades qui veulent être candidats, une attitude de respect et en même temps d'exigence et j'ai la même vis-à-vis de Ségolène Royal. Ça n'a rien à voir avec ce qu'est ma relation dans la vie personnelle", a noté François Hollande. "Je ne suis pas pour l'homme ou la femme providentiel(le). Je ne crois pas que le sort du pays va se régler dans une élection présidentielle où nous allons choisir l'un ou l'autre parce qu'il nous paraît le meilleur, non", a-t-il dit. Il s'est en outre prononcé pour "une coalition de la gauche, avec le Parti communiste s'il veut, les Verts, les radicaux, tous ceux qui ont vocation à gouverner le pays". "Je ne crains rien de la coalition à condition qu'elle soit fondée sur un pacte majoritaire, c'est-à-dire sur un contrat. Si un des partenaires ne veut plus de ce contrat, met en cause l'unité de la majorité, alors il faut que la dissolution soit décidée et que le peuple puisse trancher", a conclu le premier secrétaire du Parti socialiste. Le vote des quelque 200 000 adhérents du PS aura lieu le 16 novembre 2006, les postulants devant déposer leur candidature entre le 28 septembre et le 3 octobre. L'éventuelle candidature de Lionel Jospin ne semble pas ravir les Français, qui privilégient toujours un duel Royal-Sarkozy à l'élection présidentielle de 2007, selon un sondage IFOP/Paris-Match réalisé les 28 et 29 juin 2006. PS : comment éliminer Ségolène ? Président associé de l'institut CSA (Conseil, Sondage, Analyse), directeur de recherche au Centre d'études de la vie politique française, Roland Cayrol est auteur de plusieurs ouvrages, dont Sondages, mode d'emploi, Le grand malentendu et Médias et démocratie : la dérive. Journaliste indépendant et chroniqueur à France Culture, Eric Dupin collabore aussi avec Les Echos et L'Express. Il est l'auteur de Sortir la gauche du coma, édité par Flammarion, en 2002, et de L'hystérie identitaire, paru en 2004, aux éditions du Cherche-midi. Il est également l'auteur, sur Internet, d'un blog, intitulé "Les murmures d'Eric Dupin". Livres La gauche française paie au prix fort toute une série de tares qui remontent loin dans son histoire. Eric Dupin analyse les tenants et aboutissants de l'inévitable débat qui s'ouvre au sein de la gauche sur les causes de la défaite et les voies d'une refondation... La gauche française navigue aujourd'hui à vue, sans repère ni boussole. Elle n'a toujours pas digéré le choc du 21 avril 2002. Nombre de ses responsables et militants continuent de penser qu'il s'agit d'un simple accident électoral et que le balancier reviendra, immanquablement. Ce n'était pas un accident. Après les élections régionales et européennes qui ont vu le succès du Parti socialiste, la gauche est-elle remise en selle ? Jean-Christophe Cambadélis répond par la négative. Pour lui, le Parti socialiste connaît trois crises : celle du leadership, celle du programme et celle de la possibilité d'une nouvelle alliance de gauche. Sur ces trois questions, l'auteur affirme d'une plume brillante que, pour changer la France, il faut changer la gauche... ![]()
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Christophe Barbier
Christophe Barbier est directeur adjoint à la rédaction de L'Express. Il est également l'auteur d'un blog, intitulé "Mon journal de la présidentielle".
Roland Cayrol
Eric Dupin
Eric Dupin
Ed. Flammarion, 2002

"Les socialistes français et le pouvoir (1905-2005)"
Alain Bergounioux, Gérard Grunberg
Ed. Fayard, 2005

Laurent Baumel, Laurent Bouvet
Ed. Michalon, 2003
Que faire au Parti socialiste ?
"Ou l'éternel commencement (1905-2005)"
Jean-Christophe Cambadélis
Ed. Bruno-Leprince, 2004
Sites web
- "Parti socialiste"
- "Présidentielle 2007"
Le projet du mouvement politique pour la madature de 2007.
Médias
- "En Corse, Ségolène Royal joue la 'positive attitude'", par Isabelle Mandraud, 18 juillet 2006.
- "Le PS contre des moulins à vent", par Pierre-Yves Geoffard, 19 juin 2006.
- "La précandidature Jospin jette un froid au PS", par Jean-Dominique Merchet et Paul Quinio, 30 juin 2006.
- "Gauche : fatales divisions", par Elise Karlin, 13 juin 2005.
- "C dans l'air : PS : combien ça coûte ?"
- Le siècle des socialistes


