Ségolène Royal échappe aux trois tares qui plombent le Parti socialiste : le clanisme, le nombrilisme, et la théorisation de l’impuissance

Publié le par François Alex

Quotidien Perm@nent - Forum du 19/01/2006 avec Daniel Bernard
(journaliste, auteur de "Madame Royal" (édit. Jacob-Duvernet, 2005))
questions des internautes
les réponses de Daniel Bernard

 

question de : Internaute (postée le 19/01/2006 à 10h23)
>   Comment expliquez-vous sa popularité ?
>   Ségolène Royal échappe aux trois tares qui plombent le Parti socialiste : le clanisme, le nombrilisme, et la théorisation de l’impuissance. Elle, elle n’a pas de clan, elle navigue en solitaire. Elle parle aux français de leurs problèmes, toujours concrète. Enfin, même si elle ne réussit pas tout ce qu’elle entreprend, elle tente de changer le cours des choses. Au-delà, elle parait courageuse et les électeurs de gauche cherchent un champion capable d’écarter sarkozy. Enfin, les médias n’insistent pas sur ses défauts, travers, impasses. L’enquête que j’ai menée en Poitou-Charentes, pour ne prendre qu’un exemple, n’a été reprise que dans la presse locale. Pour elle, ça facilite les choses !

Madame Royal

Publicité
Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :
Commenter cet article