Le nucléaire dont la France est le champion, représente aujourd’hui 30% de la production électrique de l’UE et est présent dans 15 Etats membres sur 27. (Figaro, 10/01/2007)

Publié le par François Alex

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L’UE fait du réchauffement climatique une priorité

La Commission européenne souhaite réduire de 30 % les émissions de gaz à effet de serre d’ici à 2050.

 
L’Union européenne a décidé de prendre le problème à-bras-le-corps. Sur fond de crise énergétique avec la Russie, la Commission a jeté les bases d’une politique énergétique communautaire.
 
Pour Bruxelles, «le temps d’une énergie sûre et peu chère est révolu» et il faut lancer une «nouvelle révolution industrielle» afin que l’UE devienne d’ici à 2050 «une économie à forte efficacité énergétique et à faible émission de CO2».
 
La priorité du combat ? Les émissions de CO2. Constatant que «l’énergie représente 93% des émissions de CO2», la Commission estime que les pays développés, les 27 en tête, devraient se fixer pour objectif de réduire de 30% leurs émissions de gaz à effet de serre d’ici à 2050. Mais, dans l'attente de cet éventuel accord, Bruxelles propose que l'UE s'engage déjà unilatéralement à réduire ses émissions "d'au moins 20%", un chiffre insuffisant pour les écologistes.
 
Cet objectif serait scellé dans le cadre d’un nouvel accord international qui succéderait au protocole de Kyoto. Celui-ci dont l’échéance est prévue pour 2012 exigeait de l’UE une réduction des émissions de 8%.
 
Vers le nucléaire ?
 
Si l’engagement de réduire les émissions a en partie satisfait les écologistes, la question épineuse du nucléaire est réapparue. Tout en reconnaissant que c’est à chaque Etat membre de décider de recourir ou non à l’énergie de l’atome, la Commission a souligné les avantages en termes de coûts, d’émissions de CO2 et d’indépendance que représentait une telle énergie.
 
Le nucléaire dont la France est le champion, représente aujourd’hui 30% de la production électrique de l’UE et est présent dans 15 Etats membres sur 27.
 
Publié le 10 janvier 2007
Actualisé le 10 janvier 2007 : 16h41

lefigaro.fr

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F
Bonjour, Deux bémols :<br /> <br /> * la part du nucléaire dans l'industrie effectivement consommée (utilisée) est bien moindre (le nucléaire produit beaucoup dénergie qui se perd en route, notamment dans les réseaux électriques) ;<br /> <br /> * pour réduire la consommation d'énergie (et les émissions de GES), les secteurs sur lesquels il y a le plus de marge de progression - chauffage des logements et bureaux - sont ceux qui en France consomment beaucoup d'électricité. Autrement dit, installer des centrales nucléaires ne rendra pas les voitures plus économes ou moins polluantes.
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L
L'article du Figaro n'a pas grand chose à faire avec Ségolène. Je croyais qu'elle argumentait pour des énergies de remplacement comme les éoliennes, l'énergie solaire mais l'énergie nucléaire avec tous ses aléas et le problème insoluble des déchets  - je ne sais pas.<br /> Cordialement,<br />  <br /> Luc de Visme (du Danemark, pays qui a dit non à l'énergie nucléaire mais champion des énergies alternatives qui a déjà 25% de sa production d'électricité basée sur les éoliennes et qui le producteur mondial no.1 des éoliennes avec 50% du marché global)
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