La
candidate socialiste a probablement tort de s'entêter à diaboliser le Chef de l'Etat. Elle devrait mobiliser son énergie pour faire vivre des actes d'alternatives.
Une nouvelle opinion est née. Cette opinion vit dans l'instant. Elle est affranchie des attaches partisanes. Elle...
vendredi 25 août 2006, mis à jour à 10:30Royal exclut un "ticket" avec Strauss-Kahn pour 2007Reuters
Ségolène Royal a écarté l'idée d'annoncer à l'avance qu'elle prendrait comme Premier ministre Dominique Strauss-Kahn,...
Danger ! Les législatives peuvent anesthésier le PS,
par Patrick Jarreau
Les socialistes, littéralement, ne savent plus où ils habitent. Chez François Hollande ? Chez Ségolène Royal ? Chez Dominique Strauss-Kahn ou Laurent Fabius ? La crise que le...
Les Français sont blogueurs
La France est un pays où les blogs sont devenus un phénomène", a déclaré jeudi 16 novembre Nikesh Arora, patron de Google Europe, lors de la conférence de l'Idate sur les...
L'entretien commençait mal. "Merci d'être avec nous, Ségolène Royal", disait David Pujadas. "Oui", répondait l'intéressée d'une voix blanche, apparemment à cran. C'était lundi
11 juin dans le journal télévisé de France 2. On venait de voir une série de reportages sur plusieurs amis de...
Les trois mondes de l'Etat-providence de Gosta Esping-Andersen
Éditeur : faites chercher au cœur de votre livre !
Prix catalogue : EUR 23,00 Notre prix : EUR 21,85 Livraison...
publié le 13/09/2006
Syndicalisme social démocrate
Le syndicalisme social démocrate[1] (ou syndicalisme cogestionnaire ou syndicalisme réformiste ou syndicalisme d'accompagnement selon ses opposants ou ses promoteurs) tend à obtenir, sur la base d'un...
L'EUROPE et l'actuel débat sur la ratification de son projet de Constitution ont le mérite de contraindre le Parti socialiste à une nécessaire clarification et de le placer à un tournant de son histoire. Si l'analyse politique glose sur la guerre des chefs à droite, elle ne s'intéresse pas assez aux processus de décomposition et de recomposition qui traversent le PS. Il est temps désormais que chacun mette cartes sur table. Le PS ne peut plus longtemps ignorer qu'il est traversé par des courants d'idées, par des orientations et des valeurs qui ne sont pas seulement différents mais bien antagonistes. Entre la critique des lois du marché et de leur encadrement social-libéral proférée par Henri Emmanuelli et ses amis du Nouveau Monde - largement rejoints par le Nouveau Parti socialiste […]
Jean-Marie Bockel, sénateur socialiste nommé secrétaire d'Etat à la Coopération et à la Francophonie, a expliqué avoir tenté sans succès pendant dix ans de moderniser le parti dont il s'attend à être exclu. "Je suis à la minute où je vous parle toujours membre du Parti socialiste auquel j'ai adhéré il y a 34 ans. Je ne sais pas si j'en serai encore membre ce soir, ça dépend du parti qui, je crois, dans ces cas-là, procède à l'exclusion", a déclaré le sénateur-maire de Mulhouse sur RTL. "Ca fait dix ans que j'oeuvre, que je milite sans grand succès pour la modernisation du PS, pour y prôner en tout cas des idées davantage sociales-libérales, blairistes, des idées qui peut-être nous auraient permis d'ailleurs de gagner la présidentielle si on avait su davantage les défendre", a-t-il […]
Ségolène et Dominique, unissez-vous Ancien ministre, maire de Mulhouse et sénateur du Haut-Rhin, Jean-Marie Bockel est connu au Parti socialiste pour sa défense du blairisme. Il est proche de Dominique Strauss-Kahn, dont il a soutenu la candidature à l'investiture pour la présidentielle de 2007. Il prône ici la réconcilaition avec Royal pour une modernisation du parti. Il y a dix ans, en 1997, à quelques mois d'intervalle, Tony Blair et Lionel Jospin accédaient au pouvoir. En 2007, le premier ministre travailliste rend son tablier après avoir été élu trois fois de suite. De son côté, la gauche française essuie une nouvelle défaite. Elle sait déjà qu'au mieux, de Chirac à Sarkozy, l'alternance prendra dix-sept ans. Bien sûr, Tony Blair part en ayant été usé par le pouvoir. Un […]
LA GAUCHE (traditionnelle) est morte. Vive la gauche (moderne) ! La très large victoire de Nicolas Sarkozy, à qui il faut souhaiter bonne chance, n’a pas été seulement remportée sur son adversaire, Ségolène Royal, à qui il faut rendre hommage. C’est d’abord la sévère défaite de la stratégie adoptée depuis des années par le Parti socialiste. Les raisons en sont aussi simples qu’elles étaient, malheureusement, prévisibles : un programme archaïque et un système d’alliance dépassé. Si le PS n’en tire pas les conséquences, après trois échecs successifs aux présidentielles, il continuera de perdre. Son avenir sera alors celui d’une lente et irréversible marginalisation. Le recul de l’extrême-gauche signifie que les socialistes n’ont plus besoin d’aller chercher chez celle-ci la rhétorique […]
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