Toulouse se mobilise autour des applications d’Egnos et de Galileo

Publié le par François Alex

L'actualité de l'industrie : emploi, formation, santé, recyclage, transport avec L'Usine Nouvelle

Pour attirer en France, et principalement en Midi-Pyrénées et Aquitaine, les emplois liés à Egnos et Galileo, le pôle de compétitivité Aerospace Valley (Aéronautique, Espace, Systèmes Embarqués) vient de labelliser un nouveau projet structurant, baptisé « Navigation Valley ». Le but est de se doter d’un environnement régional particulièrement attractif.

Le projet s’articule autour de la mise en œuvre de trois grandes infrastructures : une plate-forme d’innovation et de développement, pour une mutualisation de moyens d’analyse, de développement et de test, à la disposition des développeurs de nouvelles applications de la navigation par satellites, un centre d’expérimentation et de validation, avec l’identification d’un site (ou de plusieurs sites) permettant l’expérimentation « grandeur nature » des nouveaux systèmes et un centre de ressources, d’expertise, de formation, de recherche et de relations internationales.

Coordonné par Alcatel Alenia Space, « Navigation Valley » associe également Cap Gemini, Telespazio France, le groupement de PMI Cecile, l’ESC Toulouse, Supaero, le Laas-CNRS, EADS Astrium et Thales.

Une première phase sera déployée dès 2007, pour une première tranche de la plate-forme d’innovation et développement et des compléments d’études pour les deux autres dossiers. Le Cnes s’est engagé à soutenir cette première étape, qui nécessite un budget d’amorçage de 3,3 millions d’euros. Reste maintenant à convaincre les collectivités locales et les ministères de participer au projet. Globalement, « Navigation Valley » compte mobiliser dans un délai de 3 à 5 ans entre 50 et 70 millions d’euros.
22/01/2007

De notre correspondante en Midi-Pyrénées, Marina Angel

Commenter cet article