Ségolène Royal doit réfléchir à ses erreurs et corriger ses propres défauts si elle veut réussir en 2012 (Raphaëlle Bacqué, Le Monde, 09/05/2007)

Publié le par François Alex

femfatfnac.jpgL’intégralité du débat avec Dans un chat au Monde.fr, mercredi 9 mai, Raphaëlle Bacqué, grand reporter au "Monde" et co-auteur avec Ariane Chemin, grand reporter au même quotidien, revient sur les raisons de la défaites de Ségolène Royal, à l’occasion de la parution prochaine d’un ouvrage sur la campagne de la candidate socialiste., mercredi 9 mai, à 9 h 30.

XX : Que pensez-vous de son discours du 22 avril au soir ? N’a-t-elle pas aussi perdu là ?

Raphaëlle Bacqué : Le discours du 22 avril au soir était mal préparé et mal dit. Etonnamment, alors que Nicolas Sarkozy avait préparé son discours de soir de premier tour depuis la veille, Ségolène Royal s’y est attelée trop tard, avec ses conseillères Sophie Bouchet-Petersen et Natalie Rastoin. Cependant, si l’on regarde les résultats eux-mêmes, le retard de Mme Royal était déjà important : plus de cinq points. Ce discours n’a sans doute pas convaincu, mais elle avait déjà un gros handicap à rattraper.

PITCH : Est-il vrai que Ségolène Royal ait décidé de se porter à la candidature en réaction à une infidélité amoureuse de François Hollande ?

Raphaëlle Bacqué : Ségolène Royal a toujours eu une ambition politique, bien légitime, et une vraie popularité. Mais elle s’était jusque-là souvent effacée devant son compagnon, en tout cas pour ce qui concerne la présidentielle. Ce que nous racontons, dans notre enquête, c’est qu’en effet un conflit conjugal, comme il en existe dans beaucoup de couples, l’a d’une certaine façon libérée de ses réserves d’antan. Déçue sur le plan privé, elle a choisi de partir à la bataille sans plus se préoccuper de François Hollande mais aussi en faisant un constat : elle était plus populaire que lui, et il n’avait pas su rénover le PS malgré l’aspiration des militants et des électeurs socialistes.

sanchomill : Je suis belge et ici, nous avons été sidérés par le très piètre niveau général de la candidate socialiste, tant sur la forme que sur le fond. Utiliser le mot "incompétence" à son égard ne choque d’ailleurs aucun de mes compatriotes, homme ou femme. L’erreur du PS n’a-t-elle pas été de promouvoir une candidate surfant sur un effet de mode retombé comme un soufflé, plutôt qu’un candidat ayant la stature et la compétence d’un véritable chef d’Etat ?

Raphaëlle Bacqué : Il y avait un problème évident de leadership au PS : personne au fond ne s’imposait. Ni le premier secrétaire François Hollande, ni Dominique Strauss-Kahn, Laurent Fabius ou Jack Lang. Ségolène Royal a donc représenté la nouveauté. Je ne parlerais pas d’incompétence en ce qui la concerne, mais la réalité évidente, que nous montrons par mille détails dans notre enquête, est qu’elle n’était pas prête. Peu expérimentée (elle n’avait occupé que des ministères "sociétaux", famille, éducation, environnement), très mal préparée et partie sans aucun doute trop tard. J’ajoute qu’elle a fait une très grosse erreur stratégique en ne réconciliant pas son camp. En voulant maintenir le PS à l’écart de sa campagne, elle s’est privée de compétences et d’expériences qui l’auraient pourtant grandement aidée dans une compétition de haut niveau comme la présidentielle.

Corto35 : Est-ce que la campagne de Ségolène Royal s’est réellement faite contre l’appareil du Parti socialiste ?

Raphaëlle Bacqué : Oui. Elle a, dans la primaire, rallié la plupart des cadres du PS, notamment les patrons des grandes fédérations. Mais ensuite, elle a sans cesse voulu maintenir le PS à l’écart. Non seulement elle s’est passée de l’apport que pouvait représenter un Strauss-Kahn, qui, sur les questions économiques notamment, aurait pu lui apporter une aide et une légitimité, mais elle a écarté tous les experts du PS. C’est aussi pour cela que la querelle du couple Hollande-Royal a eu de graves conséquences politiques. Ils auraient dû être imbattable : lui à la tête du parti, elle candidate. Au lieu de cela, on a vu deux équipes en incessante compétition. Je n’ai jamais entendu de mots plus durs sur Hollande que dans l’équipe de Ségolène Royal et réciproquement.

Thierry34 : Pensez-vous que Mme Royal va remplacer M. Hollande à la tête du PS ? Pensez-vous qu’elle devrait le faire ?

Raphaëlle Bacqué : C’est une partie difficile qui se joue. Car si elle reste contestée par les "éléphants", ces derniers restent eux-mêmes relativement impopulaires. Elle est donc difficile à contourner. Dimanche soir, son conseiller Julien Dray affirmait qu’elle voulait prendre le parti. Si c’est le cas, elle va trouver face à elle des adversaires coriaces, dont Hollande lui-même. Elle ne dispose pour sa part d’aucun courant. Elle peut en revanche choisir d’incarner l’opposition à l’Assemblée nationale et, encore une fois, de contourner le parti en restant l’opposante dans les médias. Une chose est certaine, cette bataille politique prend un tour particulier du fait du désaccord politique profond entre Royal et Hollande. Hollande veut préserver le parti et sa propre position à sa tête. Elle veut poursuivre sur sa lancée et être la candidate en 2012...

climacus : Depuis janvier, tous les sondages donnaient la candidate battue. Pourquoi rien de significatif n’a-t-il été tenté pour relancer la campagne ?

Raphaëlle Bacqué : Elle a fait effectivement plusieurs erreurs stratégiques. D’abord, elle a sous-estimé la percée de Bayrou et n’a pas voulu voir que s’il montait dans les sondages, c’est aussi parce que le doute sur elle n’était pas levé. Elle a toujours renvoyé les critiques à la misogynie, ce qui était assez habile mais lui a interdit de les prendre en compte. Elle ne voulait pas non plus faire ce qui ressortait pourtant de toutes les enquêtes qualitatives : rappeler Dominique Strauss-Kahn pour incarner au moins le pôle économique de sa campagne. Enfin, elle a cru ardemment à sa victoire et n’a compris que très tard que c’était perdu.

HERO : Y a-t-il eu oui ou non des pressions de la part des proches de Ségolène Royal sur les journalistes pour que sa vie privée ne soit pas évoquée par les médias avant l’élection présidentielle ?

Raphaëlle Bacqué : C’est un sujet passablement tabou en France et tous les médias, d’une certaine façon, n’abordent qu’avec réticence cette question, même lorsque cela a d’évidentes implications politiques. Ce que nous racontons, c’est qu’il y a eu effectivement des pressions très directes sur un hebdomadaire. Le fils aîné de Ségolène Royal, Thomas Hollande, puis son frère Gérard Royal, ancien agent des services secrets, sont directement intervenu auprès de la direction de ce magazine pour faire déplacer une journaliste.

monzul : Pour ma part, l’amateurisme de l’équipe de Mme Royal était flagrant par rapport à celle de l’UMP dans le reportage de M. Moati. Ce n’est qu’un reportage, mais les approximations de Mme Royal lors du débat et tout au long de sa campage l’ont prouvé. Qu’en pensez-vous ?

Raphaëlle Bacqué : C’est tout à fait vrai. Ségolène Royal avait pourtant compris beaucoup de choses sur l’évolution de la société, elle avait fait venir autour d’elle une armée de sociologues et de sondeurs qui l’ont sans cesse renseignée sur l’état de l’opinion. Mais elle n’avait pas une équipe expérimentée sur l’économie (notamment après le départ fracassant d’Eric Besson), et surtout sur la présidentielle. La désorganisation de l’équipe de campagne aura été un fait majeur. Interviews annulées, déplacements improvisés, des centaines de demandes de rendez-vous laissées en souffrance. Face à l’organisation implacable de l’UMP de Sarkozy, le contraste était saisissant.

Julien_Paris : Mme Bacqué, Ségolène Royal a-t-elle prononcé le mot " défaite " depuis dimanche 20 heures ? Si la réponse est non, ne pensez-vous pas que les raisons de sa chute sont son incapacité à reconnaître ses faiblesses et encore plus ses échecs ?

luigi04 : Sa réaction après la défaite (aucune autocritique) et son attitude durant la campagne ne démontrent-elles pas chez Ségolène une incapacité à prendre en compte la réalité, ce qui la discrédite quant à un rôle de premier plan dans le futur ?

Raphaëlle Bacqué : Je crois qu’il s’agit là aussi d’une tactique. Le soir du second tour, cette façon un peu surréaliste de faire la "fête" de la défaite a d’une certaine façon tué dans l’œuf les critiques. Lors de la réunion des dirigeants du parti, mardi, cela a été la même chose. Il a fallu un bon moment de discussion pour savoir si on allait prononcer le mot de défaite. Mais sa façon toute personnelle de ne pas reconnaître les erreurs est aussi une façon efficace de se protéger psychologiquement. Sans doute, un peu plus tard, faudra-t-il qu’elle fasse la véritable analyse de ses propres erreurs. Si elle ne fait pas cette analyse, elle risque fort de ne pas être mieux préparée pour la suite.

mm : Vous dites : "elle a écarté tous les experts". Sur qui s’appuyait-elle donc ? Peut-on faire une campagne présidentielle sans experts ?

Raphaëlle Bacqué : Elle s’est beaucoup appuyée sur les sondages, sur des analyses sociologiques. Il y avait ainsi auprès d’elle un sémiologue, Alain Mergier, auteur d’un livre remarqué, Le Descenseur social, qui a été l’un des architectes de sa campagne et notamment du thème qui est devenu un gimmick : le "donnant/donnant". Elle a aussi beaucoup compté sur les conseils de la publicitaire Natalie Rastoin, experte en marketing, qui lui a notamment imaginé cette campagne, et enfin sur Sophie Bouchet-Petersen, une très imaginative conseillère. Mais cela ne suffit pas. Face à la désorganisation, se sont ensuite greffés Jean-Pierre Chevènement, qui a beaucoup appuyé le côté autoritaire et nationaliste de Ségolène Royal, et, à l’inverse de Bernard-Henri Lévy, qui l’a aidé dans ses interventions médiatiques. Mais cela ne suffit pas à élaborer une ligne. Elle n’avait pas d’experts véritables pour bâtir sa politique fiscale, notamment, ou même pour élaborer sa critique en demi-teinte des 35 heures. Du coup, elle a souvent donné le sentiment de pointer avec justesse les problèmes, mais de ne pas suivre derrière, de ne pas proposer de solutions ou d’analyses plus étayées.

mt : N’y a-t-il rien eu de positif dans cette campagne ? Qu’a-t-elle réussi ?

Raphaëlle Bacqué : Bien sûr que si ! D’abord, elle a ré-intéressé l’électorat de gauche, lui a redonné de l’espoir et c’est beaucoup. Dans ces meetings, une vraie ferveur s’est souvent exprimée que l’on n’avait pas vue depuis François Mitterrand. Son absence de tabou politique, notamment dans l’entre-deux-tours, lors de sa tentative d’ouverture au centre, aura fait progresser le PS dans sa réflexion sur les alliances et son tournant éventuel vers la social-démocratie. Enfin, elle a montré qu’une femme pouvait arriver au deuxième tour de la présidentielle en France. De ce point de vue, c’est une petite révolution

mikelou : Ségolène Royal n’est-elle pas plus proche de Bayrou que du PS ?

Raphaëlle Bacqué : Non, je ne dirais pas cela. Elle a beaucoup de références, notamment sur l’économie et les services publics, qui sont très typiquement de gauche. Mais c’est le PS tout entier qui doit s’interroger sur ses alliances et sa ligne. Avec un PC qui disparaît et une extrême gauche affaiblie, doit-il encore courir sur sa gauche ? Doit-il prendre le chemin de la social-démocratie comme les autres socialistes européens ? Enfin, Bayrou est-il capable d’accepter une alliance qui le priverait de sa propre aventure personnelle ? C’est cette recomposition politique qui va être passionnante, ces prochaines années, à gauche. Au fond, Sarkozy a réussi à la mener à droite, la gauche doit le faire à son tour.

parajanov : Comment résoudre le problème de légitimité évidente au PS depuis le départ de Jospin ?

Raphaëlle Bacqué : L’idée de faire des primaires était une réponse possible et intelligente. Mais ces primaires sont venues trop tard. Le PS doit choisir son candidat trois ou quatre ans avant l’échéance, puis tout le PS doit se mettre à travailler derrière lui. Il faut aussi susciter une nouvelle génération d’élus, faire émerger des personnalités différentes. Il faut enfin rassembler son camp. Mitterrand détestait Rocard et se méfiait de Delors. Mais en 1981, il les avait placés tous deux sur ces affiches de campagne...

Ségotose : A votre avis, comment Ségolène Royal va-t-elle réagir à votre ouvrage ? Quel est, selon vous, son avenir politique ?

Raphaëlle Bacqué : Elle réagira mal, probablement, car elle a voulu maintenir le secret sur sa campagne et notre enquête s’attache à lever une part de ce secret. Notre enquête est pourtant très nuancée, car nous pensons franchement qu’il y avait beaucoup d’intuitions intéressantes et une formidable volonté. Sur son avenir politique, je ne doute pas qu’elle en ait un. Elle est populaire, elle est tenace. Mais elle doit vraiment réfléchir à ses erreurs et corriger ses propres défauts de caractère notamment. Elle va aussi avoir fort à faire avec des adversaires qui la haïssent au sein même du parti et qu’elle n’a pas ménagés. Mais après tout, elle peut parfaitement réussir en 2012...

Chat modéré par Gaïdz Minassian

http://www.lemonde.fr/web/imprimer_element/0,40-0@2-823448,50-907054,0.html


De : Raphaëlle Bacqué
vendredi 11 mai 2007

vendredi 11 mai 2007 (11h30) :
Raphaëlle Bacqué : "Ségolène Royal doit réfléchir à ses erreurs et corriger ses propres défauts si elle veut réussir en 2012..."

6 commentaires

 



Commentaires de l'article
 
Raphaëlle Bacqué : "Ségolène Royal doit réfléchir à ses erreurs et corriger ses propres défauts si elle veut réussir en 2012..."
11 mai 2007 - 12h05 - Posté par 83.***.189.*

2012 ON S’EN FOUT le petit Empereur dit MERCI Mme SEGOLENE ROYAL pour vos bons

et loyeux services VIVE L’UMPS tout était finement orchestré les veaux sont tombés dans

le panneau direction L’ABATTOIR

non seulement ça mais elle lui fera gagner les législatives banco

oeil de bison


Raphaëlle Bacqué : "Ségolène Royal doit réfléchir à ses erreurs et corriger ses propres défauts si elle veut réussir en 2012..."
11 mai 2007 - 18h37 - Posté par 89.**.119.*

C’est n’importe quoi. Qui est cette Raphaëlle Bacqué pour se prétendre faiseur de roi (ou de reine) ? Pour donner des conseils sur ce qu’il faudrait faire (rappeler Strauss-Khan, tu parles !) Le fils aîné de Ségolène Royal, Thomas Hollande, puis son frère Gérard Royal, ancien agent des services secrets, sont directement intervenu auprès de la direction de ce magazine pour faire déplacer une journaliste. Franchement, c’est pas sérieux. Comme si on pouvait envisager de faire appel à un jeune blanc bec et à un type qui n’a aucune connaissance du monde de la presse pour influencer un directeur de journal !

Dav.


Ségolène Royal vaut mieux que ces deux journaleux
11 mai 2007 - 20h37 - Posté par 90.**.188.***

Madame ROYAL , a vraiment bouleversée la donne Politique.. que cela soit génant pour certains "apparatchik" tant pis pour eux.. que celà soit une "manne " pour les "ecrivaillonnes" en mal de senssations dommage

mais je résilie ce jour mon abonnement au Monde ainsi que ceux de ma société et de mon association. le fondateur de ce journal doit se retourner dans sa tombe , a voir comment "le Monde " devient un "New paper " axé sur l’evenementiel People.

Depuis deux générations nous lisions le Monde , des l’arret de cet abonnement je ne relirais plus jamais cette feuille de "Choux" devenu ainsi par la main "écrivaillonne" de certaines sans scrupules.

Si ces déterminées rapporteuses de "Faux" secrets d’Alcoves , avaient été un tant soit peu sur le terrain comme Nous l’avons été , Elles auraient compris la force d’Attraction de "Notre "Candidate et sa Force Militante , Elles auraient vues comment "François " parlait de sa compagne , avec chaleur et dans la voix cette force qui pour ceux qui connaissent le personnage , veut dire "Elle est Moi , et je suis Elle"

a continuer de lire vos salade , on risque de croire que Dallas (vieux feuilleton Tv) a obstrué votre capacité de comprendre.

Mesdames les Artisants de la nuisance gratuite par votre pamphlet sans valeurs , vous n’avez que mis en pages votre Fiel et votre jalousie .......Dommage de lancer des polémiques sans véritée

Paul Okili Boyer

Carcassonne


Raphaëlle Bacqué : "Ségolène Royal doit réfléchir à ses erreurs et corriger ses propres défauts si elle veut réussir en 2012..."
11 mai 2007 - 21h34 - Posté par 62.***.73.**

j’ai eu une bonne intuition en votant pas SEGO au second tour,de toute façon, c’était déjà plié au premier.

Maintenant pour les législatives, je vais voter et faire voter pour le candidat du PCF qui se

présente dans ma circonscription parce qu’il ne faut surtout pas compter sur un PS en totale

débandade pour nous défendre contre SARKO et le MEDEF dans les cinq ans qui viennent !!!

Que la sociale démocrassouille retourne dans ses culs de basse fosse, là où ils étaient en 1965 !!!

Maintenant que les communistes français n’ont plus l’URSS qui les colle au fond du slip,ils vont

pouvoir definitivement tourner les pages, le congrès extraordinaire qu’ils annoncent ne peut que

conduire à une fondamentale nouvelle donne ,avec tous les hommes et femmes de conviction

de la gauche radicale.


Raphaëlle Bacqué : "Ségolène Royal doit réfléchir à ses erreurs et corriger ses propres défauts si elle veut réussir en 2012..."
12 mai 2007 - 16h36 - Posté par 90.**.211.***
Bonjour, Ici, comme ailleurs les COMS passent mal ! Je suis fière d’être Française pas comme cette Cécilia !!!! Mais j’ai HONTE de mon pays et pas les moyens de partir là où je voudrais pour vivre mieux , c’est sûr, mais surtout pour ne pas finir mes jours sous secte , au moins dans un endroit qui me plaît ! Loin de cette France qui me déçoit trop depuis longtemps car incapable de maturité ! Je suis une FEMME en COLERE ! Oui, en colère, après tous ces MACHOS de France, de droite , de gauche ,du P S , en colère après toutes ces femmes qui préservent le MACHISME ! J’en ai tellement mon overdose ; que je dirais que ce sont elles qui perpétuent le MACHISME ; alors qu’elles ne viennent pas se plaindre celles-là ! Mme ROYAL s’est fait piéger au QUEBEC par G.Dahan ; le monde entier le sait ; mais N.SARKOZY s’est fait piéger par des humoristes canadiens qui se sont fait passer pour S.HARPER, 1er ministre du Canada ; à part internet ; personne n’a relevé ! N.SARKOZY ne voit pas la différence entre SUNNITES et CHIÏTTES ; lui, le ministre de l’intérieur, le MR "Je sais tout," il nage en pleine incompétence quant à AL QAÏDA ! Personne ne dit rien ! Mr C.GOASGUEN, soutien éminent de N S, se fait piéger par les YES MEN comme un collégien et, cette fois,encore , personne ne dit rien ! Quant à cette ravissante dame, R.BACQUE, journaliste du Monde, journal?,habituée de "C dans l’air", allez, je vais aller jusqu’au fond de mes pensées, combien a-t-elle touché du Staff de N.Sarkozy, De DSK ou de sa vénérable compagne, d’autres proches de F.BAYROU pour casser S.ROYAL???? Evidemment, elle se tait sur le couple fantasque Nicolas/Cécilia ! Si cette dernière fait de l’international et de l’humanitaire ; elle sera loin du bercail ; se distraira et se pavanera dans des palaces à 5000 euros la nuit puis elle fera la quête ! Et les gogos donneront ! L’humanitaire de ce genre, cela me fait penser à Diana ! Danielle Mitterrand, elle, s’occupe des pauvres ! Bernadette Chirac a accompli de bonnes choses ! Cela marchera ; trop d’anciens et d’endoctrinés ne voyant pas plus loin que le bout de leur nez ! Je vais aller jusqu’au fin fond de ma pensée ! Comme S.ROYAL, j’ai fait mes études dans le privé catholique, hyper-strict ! En principe, soit on ressort converti, soit on ressort athée ! En fait ,c’est plus complexe que cela,on peut opter pour une voix médiane c’est comme de mai 68 ; eh bien on en retient tout ce qui est positif et on jette ,à la corbeille ,le négatif ! Ce peut-être un luxe ! J’avoue d’ailleurs que je suis extrêmement déçue par ces catholiques, du style "Salon Beige" qui ont vilipendé N.SARKOZY car il favorisait l’ U O I F, c’est vrai ; parce qu’il ne respectait pas la loi de 1905 en voulant que les communes participent à la construction des mosquées ; alors que les communes ne doivent financer aucun lieu de culte ! Ce sont ces mêmes catholiques qui ont appelé à voter N.SARKOZY ! Alors je suis en colère comme après le Pape, je le soutiens quand il est cohérent mais certainement pas quand son discours est celui d’un MEDIEVISTE, au Brésil, notamment ! Je les connaissais ces CATHOS, style "SALON BEIGE" ; j’avais voulu gommer leur côté ringard et archaïque ; leu discours : la morale pour les autres et pour les pauvres ; finalement cela n’a pas changé ! Qu’ils continuent ainsi et leur déclin est proche, à côté de ces islamistes, évangélistes et sectes qui font florès ! Tant pis pour eux, qui ne progresse pas, recule, surtout que DIEU aujourd’ui s’appelle "ARGENT" ! Oui, j’ai mal à la France mais je ne suis pour rien ! Mes ancêtres ont donné pour certains jusqu’à leur vie pour ce pays ! Je ne suis pas pus Royaliste que le Roi ! Je suis prête à m’investir pour S.ROYAL, en vue de 2012 mais pas aux côtés de n’importe qui pour réaliser n’importe quoi ! Je ne suis pas Madame SOLEIL mais je puis vous affirmerque les SECTES, style Témoins de Jéhovah, vont être les bienvenues ! En conclusion, N.SARKOZY n’est pas seulement un ami de G.BUSH, (en 2009, G.B ne sera plus là ) N S qui se prend pour le "petit père du peuple" n’est ni plus ni moins que le SERVITEUR des MAÎTRES DU MONDE DE L’ECONOMIE ; ses amis qui l’ont aidé à se hisser là où il est,( Les Electeurs ne sont que des catalyseurs manipulés par je ne sais quelle puissance occulte ou quel pouvoir de négation de la conscience humaine) ;à ses amis, il va devoir renvoyer l’ascenseur ; n’a-t-il pas dit qu’il serait servile avec les puissants ; (rien n’est gratuit et je ne crois pas au hasard)? Pire encore N.SARKOZY, vous verrez est le "MAÎTRE-SOLDAT "de la SCIENTOLOGIE en France ! Son show avec Tom CRUISE n’est pas anodin ! De surcroit, s’il a une mère irréprochable qui a fait carrière en élevant 3 garçons pas spécialement faciles ; son père a plutôt un passé opaque et ses liens avec les U S A n’ont rien à voir avec ce qu’on peut trouver d’extra dans ce pays ; c’est mon cas ! Le frère de N.SARKOZY à New-York n’a rien à envier aux puissants ! La relation de N.SARKOZY avec les U S A, ce n’est pas de l’amitié ; ce n’est pas de la reconnaissance vis à vis de ce pays ; c’est du Business ! Seulement le MESSIE de FRANCE 2007 ,qui se croit d’une essence supérieure, risque bien de se faire dévorer par les OGRES de la FINANCE,du BUSINESS et par la SCIENTOLOGIE des U S A et nous avec ! Le DRAME, ce ne sont pas tous ces gens à 600/800 Euros par mois et qui ont voté l’ intox Sarkozy ; oui, le DRAME, c’est l’avenir du pays : La JEUNESSE ! Oui, Madame ROYAL, j’ai mal à la FRANCE ! Si le PS est encore un parti machiste ; eh bien , fondez en un autre , novateur et entouré de compétences multiples ! Il semblerait qu’ à ce jour, N.SARKOZY ait pris la quasi totalité des fortunes ! J’en ai assez de ces archaïsmes : Droite ringarde et Gauche caviar ! La pauvreté ou la richesse ne sont l’apanage ni de la droite, ni de la gauche ! A.RIBOUD soutenait F.MITTERRAND ! SEGUALA, aussi ! Il est devenu AMNESIQUE par intérêt ! A l’ignarde que je suis, pouvez-vous m’expliquer quels changements, on peut avoir avec F.FILLON, N.SARKOZY, au pouvoir depuis 2002, même si c’est par intermittence ! Ils n’ont pas changé ; les gens peuvent s’améliorer, oui mais changer beaucoup ,non ! Ce qui est certain ; c’est que je serais moins inquiète et moins amère ; si le pays avait choisi D. de VILLEPIN ! N.SARKOZY est un "KILLER" ! Serat-il son propre "KILLER"?????? En avant, Ségolène, soyez vigilante , sans compassion et toujours avec votre si beau sourire ! Laissez gloser tous ceux qui ne sont au service que de N.SARKOZY et pire encore ! Les traîtres du P S sont ignobles ! Je crois qu’ils se sont jeté dans "la fosse aux lions de N.SARKOZY" ! Surtout, Madame ROYAL , ne leur ouvrez plus jamais la porte ! J’ai rejeté ces paroles chrétiennes ! Il ne faut jamais tendre la joue gauche quand on vous a frappé la droite ! C’est Niet et bienvenue au royaume de l’oubli pour les traîtres !

Raphaëlle Bacqué : "Ségolène Royal doit réfléchir à ses erreurs et corriger ses propres défauts si elle veut réussir en 2012..."
12 mai 2007 - 07h04 - Posté par 90.*.202.***

Raphaëlle Bacqué, n’est pas responsable du journal "le monde" juste une journaliste. Il faut accepter les critiques, qui cette fois sont constructives me parait il.

Ce retour de flamme, était prévisible. Mais admettons que S.ROYAL n’était pas prête, et qu’elle à négliger les mouvements hors PS. De plus en allant sur le coté droit de l’echiquier politique, elle a favorisé, le rejet d’une bonne parti des électeurs de gauche.

Les législatives, serons gagner ou perdu, suivant l’attitude du PS, et de ces responsables. La gauche ne gagne que quant elle reste à gauche. Si les programmes ce ressembles, c’est l’électeur qui perdu fait la différence.

En attendant, quant on voie, les anciens ministres socialistes sortir de chez SARKOZY, l’électeur de gauche, vas sanctionner.

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François Alex 28/07/2008 15:19

Cet article posté en mai 2007 a été consulté deux fois hier... Pour préparer un congrès "utile et serein", il me paraît important de revenir sur la campagne présidentielle de 2007 et d'en tirer les leçons.Ségolène Royal a été récemment déboutée du procès qu'elle avait intenté à Ariane Chemin et Raphaëlle Bacqué. Elle reprochait à ces deux journalistes d'avoir mis dans sa bouche (via Julien Dray?) la phrase suivante adressée à son ex-compagnon : "Si tu vas chercher Jospin, tu ne reverras plus tes enfants".A l'époque, j'avais été choqué que Ségolène Royal attaque en justice des journalistes au sujet d'une phrase digne d'un mauvais vaudeville. En effet, on se pose la question : "Quid de la liberté de la presse au cas où Ségolène Royal aurait été élue Présidente de la République ?".Eh bien, Ségolène Royal a décidé de se pourvoir en appel !Nous n'avons donc pas fini d'entendre parler de cette histoire ridicule !